Il est probable que des chevaux espagnols se sont échappés et ont divagué depuis l’aire du royaume aztèque, asservi par Cortés et ses conquistadores, vers les zones peuplées par les « Amérindiens
du Nord » qui les ont domestiqués.
De pédestres, ces tribus sont quasiment toutes devenues équestres sans se douter que le cheval, leur nouvelle conquête venue du Sud, ce bienfait, constituait le funeste signe précuseur de leur
malheur futur qui viendrait de l’Ouest quelques siècles plus tard.