Janvier-février 2022 :
Les USA sont convaincus que la Russie va envahir l’Ukraine. Les Européens, eux, doutent.
Mais l’Occident décide d’anticiper.
L’Ukraine est intégrée immédiatement à l’OTAN.
Simultanément, USA, Royaume-Uni et France – puissances nucléaires de l’Alliance – adressent un ultimatum nucléaire à Vladimir Poutine :
> « Si vous attaquez l’Ukraine, nous considérerons cela comme une attaque contre l’OTAN.
Vous avez un mois pour évacuer la Crimée. »
Trois scénarios alternatifs :
Poutine cède totalement– Il n’attaque pas.
– Il évacue la Crimée.
→ Fin de la crise.
Poutine renonce à l’attaque mais conserve la Crimée.→ L’armée ukrainienne, épaulée par l’OTAN, libère la Crimée.
→ Fin de la crise.
Poutine attaque quand même le 24 février 2022.→ Il entre en guerre non seulement contre l’Ukraine, mais contre l’OTAN.
→ L’armée russe est vaincue, repoussée hors de Crimée et du Donbass.
→ Poutine demande la paix.
Traité de paix :La Russie renonce à toute prétention sur l’Ukraine.
L’exclave de Kaliningrad est intégrée à l’Union européenne et à l’OTAN.
Les habitants qui refusent cette intégration partent vivre en Russie.
→ Fin de la crise.
Note à décharge pour Joe Biden :J'accuse Joe Biden de ne pas avoir imposé l’adhésion immédiate de l’Ukraine à l’OTAN en janvier 2022, ce qui aurait pu dissuader Poutine.
Mais, dès février 2022, Joe Biden a clairement averti que si Poutine utilisait l’arme nucléaire, la riposte ne serait pas nucléaire mais conventionnelle avec toutes les forces de l’OTAN qui interviendraient en Ukraine.
C’est peut-être cette menace implicite qui, depuis, dissuade Poutine de l’escalade nucléaire.